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Blog gastronomique recettes histoire de la cuisine. Les histoires, les gens, les recettes, les produits, photos et films. Découvrir, répondre aux questions et montrer la cuisine ou la vie d'ailleurs

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Terra Eco

A Pierre Marchesseau

 

De l’eau de luxe
L’association Charity Water commercialise une 
bouteille d’eau 16€ pièce pour financer des forages 
de puits en Afrique. 
Les assoiffés n’auront jamais tant pris conscience 
de la rareté de la ressource.

 

 

 

La bouteille d’eau, c’est "mal" et on le sait. En fabriquer, c’est déjà dépenser 

la bagatelle d’1,5 million de barils de pétrole à l’échelle de la planète, 

suffisamment pour faire rouler 100 000 voitures pendant un an. 

Emballer et transporter cette eau aux prétendues vertus miraculeuses, 

c’est encore user de l’énergie fossile. Sans compter que 90% ne sont pas 

recyclées mais abandonnées dans la nature, où elles patienteront 

des milliers d’années à essayer de se faire oublier.

Malgré un bilan carbone désastreux, une bouteille se distingue du commun 

des bouteilles. Elle est commercialisée par l’association Charity Water, 

pour la coquette somme de 16€ pièce. Autant dire que l’offrir à un ami, 

c’est faire un geste militant.

Un projet caritatif

Alors que les Européens n’ont qu’à tourner le poignet, et le robinet, 

pour se désaltérer, 1,1 milliard de terriens n’ont toujours pas accès 

à l’eau potable en 2009. 

Ceux là mêmes qui transportent des bidons 

sur le dos, creusent dans le sable avec leurs enfants en espérant 

trouver l’or bleu ou font la queue pendant des heures pour avoir 

le droit de puiser l’eau d’un puits.

C’est à eux que pense Charity Water (CW) en commercialisant 

sa bouteille d’eau au prix d’un grand crû. 

Son but : 

Ca donne à réfléchir...

Eveiller les consciences, mais aussi financer le forage de puits, 

le captage d’eau de pluie et les filtres à sable dans les pays d’Afrique, 

autant de sésames nécessaires pour avaler une eau propre et saine.

"La plupart d’entre nous n’ont jamais eu soif", relève CW sur son site internet.

 "Nous aimerions vous présenter à ces milliards de gens. 

Ils sont réels et ont besoin de notre aide. 

Nous vous invitons à vous mettre à leur place". 

L’initiative fait réfléchir. 

Que se passerait-il en effet si toutes les bouteilles d’eau étaient à ce prix ?

LES SOURCES DE CET ARTICLE :


- Le site de Planet green

- Le site de Treehugger

Le site de Charity Water

Savez vous que creuser des puits n’est pas une technique 

de développement durable ? 

On peut même dire que depuis que les oeuvres 

de bienfaisances font le bonheur de marchands de pompes 

et autres tuyaux en montrant les effets à cours terme 

du miracle du pompage de l’eau , on fait tout pour ignorer 

ou minimiser les effets à long terme de l’abaissement 

des réserves souterraines d’eau. 

Les déserts avancent donc et plus particulierement 

dans les zones arides à forte croissance démographique. 

Sans blâmer ceux , au coeur généreux ,qui croient 

bien faire pour venir en aide aux personnes qui ont 

besoin de vivre au quotidien avant de parler de 

développement durable.

Pourquoi ce préambule ?

Pour l’instant les modifications climatiques sont 

presque entierement mises sur le dos des 

émissions de co2 à un point tel qu’on leur attribue 

les sècheresses.

Il faut cependant dire aux oeuvres de 

bienfaisance que des activités humaines 

comme les déforestations, les drainages, 

l’endiguement des cours d’eau et la surexploitation 

des nappes phréatiques sont des pratiques 

qui réduisent le rechargement et surexploitent 

les réserves d’eau souteraines.

Cet assèchement des sols général  et pas 

seulement là où interviennent les oeuvres 

de bienfaisances pour financer des puits  est 

un facteur directe de modification climatique.

Comment ?

D’abord en agissant sur l’augmentation du CO2 

dans l’atmosphère par la réduction de son 

recyclage à cause de la diminution de la croissance 

végetale générale. 

L’énergie solaire est alors un facteur d’échauffement 

des sols qui transmet sa chaleur à l’air en aggravant 

l’échauffement de l’effet de serre.

Ensuite, l’augmentation de la taille des déserts 

permet à l’air sec d’occuper un volume au sol plus 

important en repoussant l’air humide dans 

un volume plus faible. 

Normalement l’air sec est froid et au dessus 

des nuages donc plus haut en altitude et la vapeur 

d’eau n’a d’autre choix que de se trouver dans 

les couches basses de l’atmosphère. 

Le cycle de l’eau atmosphèrique est donc obligé 

de circuler plus vite dans un espace plus faible 

pour transporter l’eau des zones d’évaporation vers 

les zones de condensation. 

Ce phenomène est une des causes de la fonte 

des glaces car le cycle de l’eau transporte 

rapidement aussi de la chaleur qui se concentre 

aux pôles et sur les sommets alors qu’avant 

cette chaleur était beaucoup plus répartie 

sur les zones tempérées. 

L'idéal serait de fabriquer de la pluie à la demande...

Une fois l’eau condensée sur les pôles, l’air sec 

du cycle de l’air revient en rempant sur 

les continents secs  pour chercher de la chaleur 

avant de reprendre l’eau. 

C’est donc le cycle de l’air  froid et sec qui aggrave 

la désertification et qui fait dire que l’homme 

n’y est pour rien. 

Hélas la nature ne répond que par ses lois 

physiques et chimiques, alors que l’homme 

pourrait, développement durable oblige utiliser 

des techniques ,pour résoudre ses problèmes qui 

n’agravent pas la situation.

Une solution logique serait des répartir les eaux 

de ruissellement sur terre en la guidant depuis 

les zones humides vers les zones sèches 

en agissant de proche en proche , c’est à dire 

sur chaque bassin versant.

Visitez le site des biefs du Pilat

http://perso.wanadoo.fr/biefs.dupilat/

Voir en ligne : Ne pompez pas les eaux souterraines !!!!! Elles sont necessaire au climat.

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