
| Plats Pricipaux | |
Elle comporte de nombreux plats à base de céréales, patates et piments.
Plats<o:p></o:p>
§ Ají de papalisa : plat de Cochabamba à base de pommes de terre, de viande, d'oignons. Cochabamba est la quatrième ville de bolivie avec 800 000 ha. Ses habitants sont surnomés los cochabambinos.<o:p></o:p>
§ Marraquetas, sarnitas, bollos, cuñapés<o:p></o:p>
§ Ají de lengua : langue de bœuf et piments.<o:p></o:p>
§ Anticuchos : brochettes de cœur de bœuf et piments.L<o:p>e chich-kebab andin n’est pas tout à fait comme celui du Maghreb. Les morceaux de viande grillés ne sont en fait que les morceaux du cœur de bovin.</o:p>
§ Chairo : soupe de La Paz.<o:p></o:p>
§ Chicharrones : <o:p> morceaux de porc ou de poulet, cuits dans un bain d’huile, et que l’on accompagne de “mote”, gros grains de maïs blanc.</o:p>
Le chuño, la moraya ou la tunta désignent des spécialités des Andes centrales à base de pommes de terre déshydratées jusqu'à la lyophilisation par un cycle d'expositions au soleil et au gel et de foulages. À chaque cycle les tubercules perdent de l'eau. C'est la manière traditionnelle de conserver et stocker les pommes de terre pendant de longues périodes, parfois des années.
Ces produits tiennent une grande place dans l'alimentation indigène, et plus généralement de la gastronomie des régions de production. Actuellement, le chuño est produit et consommé régulièrement au nord-ouest de l'Argentine, dans l'altiplano bolivien, au nord du Chili, et dans les régions andines et côtières du Pérou.
En Argentine et au Chili, on appelle également chuño l'amidon qui s'obtient en moulant les pommes de terre, par décantation des grains d'amidon qui flottent dans le jus. En Argentine cet amidon est utilisé pour réaliser des desserts semblables à du flan.
Ces préparations sont également utilisées pour donner de la consistance à la soupe et ajouter des notes de saveur. On peut aussi les manger avec du fromage.
Empanada Saltena sur étoffe traditionnelle bolivienne faite main.
§ Empanada salteña : Patisserie salée fourré à la viande de boeuf ou poulet, patates, olives, œufs et aux oignons.<o:p></o:p>
§ Fricassé : avec du porc et du maïs.<o:p></o:p>
§ Lechon al horno : cochon de lait rôti<o:p></o:p>
§ Montado de lomo : œufs frits sur bifteck<o:p></o:p>
§ Pacumutu : brochettes de viande.Le <o:p>Pacumutu est une spécialité de Santa Cruz. Le pacumutu est une longue brochette de viande tendre qui vous fera oublier celles des restaurants grecs.</o:p>
§ Parillada : morceaux de viande et abats grillés sur de petits barbecues de table.<o:p></o:p>
§ Picante de pollo ou <o:p>Picante mixto:C' est une spécialité de Sucre. Un peu de poulet, un peu de viande de porc, un peu de “charkekan”. Les vieilles recettes des grand-mères de Sucre vous feront vider une bouteille d’eau en quelques secondes. Mais il est des plaisirs masochistes que l’on ne peut éviter.</o:p>
Surubi poisson en liberté de plus de deux mètres de long.
Poisson très carnivore à la chair blanche fine et délicieuse.
§ Piqué macho de viande de Surubíà Cochabamba : avec piments.
Le <o:p>Pique Macho : c’est très simple. Des morceaux de carré de rumsteck ou de poisson grillés, des frites, des tomates et des piments rouges. </o:p>
<o:p>Un des plats de Cochabamba, la capitale gastronomique de la Bolivie !</o:p>
§ Sajta de pollo : poulet et piments.
<o:p>Sajta de pollo est une première étape dans la découverte des plats épicés boliviens. Ce “picante de pollo” est un mélange de goûts neutre avec une base de pommes de terre, de fraîcheur (la zarza : oignons râpés et tomates), avec un peu de fromage, le tout baigné d’une sauce d'“aji amarillo” qui donne la cohésion et le piquant.</o:p>
Plato paceño : d’une simplicité monacale. Un steak, du maïs cuit à la vapeur et du fromage “collana” fondant
Silpancho : pour quelques bolivianos, goûtez cette version quechua de la milanaise. Où ? Au Palacio del Silpancho, à Cochabamba.
Tamales : à Santa Cruz et ailleurs (on parle alors de “humintas”), les végétariens seront comblés par ce chausson de maïs ou de manioc sucré-salé, accompagné d’une bonne tasse de café camba à Santa Cruz évidemment !.
Chorizos chuquisaqueños : Spécialité régionale, à déguster au restaurant de l’aéroport de Sucre, ou dans le traditionnel “Las Bajos” de la Ville Blanche des Amériques.
Saice : une spécialité de Tarija. Un plat piquant mais pas trop.
Trucha : la truite du lac Titicaca est un mets de gourmet. Goûtez-la dans les grands hôtels de La Paz, au restaurant Khunu du quartier d’Obrajes à La Paz ou, encore mieux, dans la région du lac.
Le pejerrey est délicieux aussi.
Mais le surubi de l’Amazonie est sans doute le plus succulent des poissons de la planète excepté le fugu, naturellement !.
Masaco ou Masaccio: revenons dans l’Oriente. Encore un gâteau à base de fromage menonita, de manioc et de maïs, à consommer chaud de préférence.
Colitas de cordero : à découvrir dans quelques restaurants de la ville d’Oruro et de La Paz.
Rostro asado :
La tête d’agneau que tout amateur de cuisine bolivienne se doit de connaître.
Il existe bien d’autres plats régionaux, tels le charkekan, la sucacolla, ainsi que les diverses
spécialités que l’on prépare pour Noël (la picana), la fête des morts ou autres événements.
Enfin, sachez que la viande bolivienne (celle de Santa Cruz) peut être aussi bonne que
l’argentine, et ne craignez pas d’abuser des churrasquerias et des parrilladas
sauf si vous avez un taux de cholestérol anormalement élevé….
Les sauces
La llaj’wa est une sauce rouge à base de tomates, de piments rouges et aromatisée avec une herbe spéciale, la kirkiña ou la wäkataya. C’est délicieux, même si on la mange avec un bout de marraqueta.
C’est la salsa nationale de la Bolivie.
Les Desserts
A La Paz, les chocolats Breick, les glaces à la cannelle de la Plaza San Pedro face à l’église, les dimanches ou les glaces de chez Frigo, près du stade de Miraflores.
Glace à la Cannelle
A Cochabamba, les pâtes d’amande Tila, les viennoiseries du café Zurich, avenue San Martin.
A Sucre, les chocolats artisanaux de chez Taboada ou Para Ti, les délicieuses glaces viennoises du parc Bolívar.
Viennoiseries
A Tarija, las sopaipillas, les galettes de Tarija, las pepitas de leche, sans oublier la aloja, boisson de céréales sucrées absolument délicieuse, que l’on trouve près du cimetière et dans les petits magasins de quartier.
Galette de Tarija
Pépitas de léché
A Santa Cruz, les fruits tropicaux, le jus de fruits de chez Cabrera, les figues déshydratées que l’on vend dans la rue.
Les fruits et les jus de fruits dans absolument tous les marchés de Bolivie.
Les Boissons
Las cervezas ou les bières
Chaque ville ici à sa propre bière et sa propre fabrication personnalisée.
Pacena à la Paz,
Ducal à Santa-Cruz,
Taquina à Cochabamba,
Potosina à Potosi,
Huari à Oruro.
Il y a aussi la bière Astra à Tarija,
et les bières Surena à Sucre.
Il faut avoir que les meilleures bières d'Amérique latine sont en Bolivie.




















































