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Mon blog bouge, mais grossit

 

 

 

 

 

 

 

Bonjour La France...

 

Adieu Gérard...Le cancer que tu m'as toujours caché a eu le dernier mot et dimanche tu nous a quitté. Je ne te verrai plus en éternel insatisfait mais je ne t'oublierai pas non plus. Gérad Mérigaud l'ancien présentateur du journal d'Antenne 2 pour ceux qui ne l'ont pas connu était un ami et voisin. Homme de communication, c'est lui qui m'a poussé à faire un site et des blogs pour me raconter, c'est lui qui m'a fait faire mes sites vidéo...c'est à lui que nous devons Recettes-et-terroirs car nous avions fait ensemble la première ébauche il y a vingt ans de info-cuisine...C'est lui qui me faisait les critiques parfois méchantes, jamais complaisantes et que je devais corriger sur l'heure. Jamais un compliment, je devais toujours améliorer les choses. Dans la com c'est jamais parfait me disait il, on peut toujours faire mieux. Merci Gérard au moins tu m'as fait avancé même si parfois je te haïssais dans le travail, mais les longues dégustations de grands vins effaçaient tout. Je ne t'oublierai pas et salues les autres potes arrivés la haut toujours trop tôt. je n'en dit pas plus car tu n'aurais pas aimé que l'on parle de toi en public. Adieu Gégé ...je t'aimais bien tu sais....

Mars est déjà là, l'hiver se traîne un peu, nous ici c'est le contraire, chaleur, orages nous aurons été gâté. Mes neufs blogs fonctionnent à fond et vous êtes plus de mille par semaine à venir goûter les joies de ma prose. Chef en toque est devenu le blog des cuisines du monde et j'ai bien sûr commencé par l'Amérique latine.Vous retrouverez sur recettes et terroirs, un extrait sur la une et 25 textes nouveaux en page magazine. J'espère aussi dans quelques semaines pouvoir vous offrir une nouvelle version de recettes-et-terroirs. Il a d'ailleurs beaucoup évoluer, les visites aussi de ce fait. Je travaille à une nouvelle mise en page et quelques idées neuves plus proches des techniques actuelles.
j'en profite pour saluer le départ de Marc Veyrat qui quitte son restaurant et notre beau métier...Nous ne verrons plus avec regret son chapeau de feutre noir et lui souhaitons une retraite bien mérité. Mon seul plaisir est de voir disparaître sa note de 20/20 sur le Gault Millau qui était une note de complaisance pour la publicité d'un guide dont les ventes étaient en chute libre, moins de 1500 guides vendus en 2008.J'ai toujours dit qu'une cuisine n'était jamais parfaite, je me serai satisfait d'un 19,75 qui aurait été mérité mais 20/20 c'est une note impossible dans ce métier où la perfection n'existe pas. Dans la série à qui profite le crime nous attendons de savoir qui sera le prochain élu de cette escroquerie....

Pierre Marchesseau

A la semaine prochaine

Retrouvez moi sur :
http://www.pierremarchesseau.com.ar où la aussi il y a quelques nouveautés


 
Les Echos de la Terre

Samedi 07 Mars 2009 à 19:08

Publié par chefentoque dans News

Une pas si bonne idée que ça

A Pierre Marchesseau

De l’eau de luxe
L’association Charity Water commercialise une 
bouteille d’eau 16€ pièce pour financer des forages 
de puits en Afrique. 
Les assoiffés n’auront jamais tant pris conscience 
de la rareté de la ressource.

 

 

 

La bouteille d’eau, c’est "mal" et on le sait. En fabriquer, c’est déjà dépenser 

la bagatelle d’1,5 million de barils de pétrole à l’échelle de la planète, 

suffisamment pour faire rouler 100 000 voitures pendant un an. 

Emballer et transporter cette eau aux prétendues vertus miraculeuses, 

c’est encore user de l’énergie fossile. Sans compter que 90% ne sont pas 

recyclées mais abandonnées dans la nature, où elles patienteront 

des milliers d’années à essayer de se faire oublier.

Malgré un bilan carbone désastreux, une bouteille se distingue du commun 

des bouteilles. Elle est commercialisée par l’association Charity Water, 

pour la coquette somme de 16€ pièce. Autant dire que l’offrir à un ami, 

c’est faire un geste militant.

Un projet caritatif

Alors que les Européens n’ont qu’à tourner le poignet, et le robinet, 

pour se désaltérer, 1,1 milliard de terriens n’ont toujours pas accès 

à l’eau potable en 2009. 

Ceux là mêmes qui transportent des bidons 

sur le dos, creusent dans le sable avec leurs enfants en espérant 

trouver l’or bleu ou font la queue pendant des heures pour avoir 

le droit de puiser l’eau d’un puits.

C’est à eux que pense Charity Water (CW) en commercialisant 

sa bouteille d’eau au prix d’un grand crû. 

Son but : 

Ca donne à réfléchir...

Eveiller les consciences, mais aussi financer le forage de puits, 

le captage d’eau de pluie et les filtres à sable dans les pays d’Afrique, 

autant de sésames nécessaires pour avaler une eau propre et saine.

"La plupart d’entre nous n’ont jamais eu soif", relève CW sur son site internet.

 "Nous aimerions vous présenter à ces milliards de gens. 

Ils sont réels et ont besoin de notre aide. 

Nous vous invitons à vous mettre à leur place". 

L’initiative fait réfléchir. 

Que se passerait-il en effet si toutes les bouteilles d’eau étaient à ce prix ?

LES SOURCES DE CET ARTICLE :


- Le site de Planet green

- Le site de Treehugger

Le site de Charity Water

Savez vous que creuser des puits n’est pas une technique 

de développement durable ? 

On peut même dire que depuis que les oeuvres 

de bienfaisances font le bonheur de marchands de pompes 

et autres tuyaux en montrant les effets à cours terme 

du miracle du pompage de l’eau , on fait tout pour ignorer 

ou minimiser les effets à long terme de l’abaissement 

des réserves souterraines d’eau. 

Les déserts avancent donc et plus particulierement 

dans les zones arides à forte croissance démographique. 

Sans blâmer ceux , au coeur généreux ,qui croient 

bien faire pour venir en aide aux personnes qui ont 

besoin de vivre au quotidien avant de parler de 

développement durable.

Pourquoi ce préambule ?

Pour l’instant les modifications climatiques sont 

presque entierement mises sur le dos des 

émissions de co2 à un point tel qu’on leur attribue 

les sècheresses.

Il faut cependant dire aux oeuvres de 

bienfaisance que des activités humaines 

comme les déforestations, les drainages, 

l’endiguement des cours d’eau et la surexploitation 

des nappes phréatiques sont des pratiques 

qui réduisent le rechargement et surexploitent 

les réserves d’eau souteraines.

Cet assèchement des sols général  et pas 

seulement là où interviennent les oeuvres 

de bienfaisances pour financer des puits  est 

un facteur directe de modification climatique.

Comment ?

D’abord en agissant sur l’augmentation du CO2 

dans l’atmosphère par la réduction de son 

recyclage à cause de la diminution de la croissance 

végetale générale. 

L’énergie solaire est alors un facteur d’échauffement 

des sols qui transmet sa chaleur à l’air en aggravant 

l’échauffement de l’effet de serre.

Ensuite, l’augmentation de la taille des déserts 

permet à l’air sec d’occuper un volume au sol plus 

important en repoussant l’air humide dans 

un volume plus faible. 

Normalement l’air sec est froid et au dessus 

des nuages donc plus haut en altitude et la vapeur 

d’eau n’a d’autre choix que de se trouver dans 

les couches basses de l’atmosphère. 

Le cycle de l’eau atmosphèrique est donc obligé 

de circuler plus vite dans un espace plus faible 

pour transporter l’eau des zones d’évaporation vers 

les zones de condensation. 

Ce phenomène est une des causes de la fonte 

des glaces car le cycle de l’eau transporte 

rapidement aussi de la chaleur qui se concentre 

aux pôles et sur les sommets alors qu’avant 

cette chaleur était beaucoup plus répartie 

sur les zones tempérées. 

L'idéal serait de fabriquer de la pluie à la demande...

Une fois l’eau condensée sur les pôles, l’air sec 

du cycle de l’air revient en rempant sur 

les continents secs  pour chercher de la chaleur 

avant de reprendre l’eau. 

C’est donc le cycle de l’air  froid et sec qui aggrave 

la désertification et qui fait dire que l’homme 

n’y est pour rien. 

Hélas la nature ne répond que par ses lois 

physiques et chimiques, alors que l’homme 

pourrait, développement durable oblige utiliser 

des techniques ,pour résoudre ses problèmes qui 

n’agravent pas la situation.

Une solution logique serait des répartir les eaux 

de ruissellement sur terre en la guidant depuis 

les zones humides vers les zones sèches 

en agissant de proche en proche , c’est à dire 

sur chaque bassin versant.

Visitez le site des biefs du Pilat

http://perso.wanadoo.fr/biefs.dupilat/

Voir en ligne : Ne pompez pas les eaux souterraines !!!!! Elles sont necessaire au climat.

Les Echos de la terre

Samedi 07 Mars 2009 à 19:06

Publié par chefentoque dans News

Mais où est passée la voiture verte ?


    A Pierre Marchesseau
    Mais ou est passée la voiture verte ?
    Ca y est, elle nous fait le coup de la panne. La voiture à essence cale 
    face à un pétrole de plus en plus rare et des exigences vertes qu’elle 
    ne peut satisfaire. Alors, qui pour lui succéder au garage ? 
    Agrocarburants, hydrogène, électricité et gaz sont dans 
    les starting-blocks. Mais la solution miracle n’existe pas encore. 
    Par Arnaud Gonzague
    Le 02/03/2009, par ARNAUD GONZAGUE , MORGANE LE GALL

    Les révolutions n’agitent pas forcément les peuples dans tous les sens. Certaines, 

    au contraire, consistent à se déplacer… moins. « Depuis plusieurs années, 
    nous assistons à un changement majeur : la mobilité, c’est-à-dire le nombre de kilomètres 
    parcourus par les individus, est en baisse, y compris aux Etats-Unis. 
    C’est une première depuis 1950 », observe Véronique Lamblin, du centre de prospective
     Futuribles. 
    Et c’est peut-être un signe : celui de la fin de l’automobile, du moins celle que l’on connaît. 
    Et de ce qui se trouve sous la carrosserie, dans le réservoir : le pétrole.

     

    Inventée il y a un siècle et demi, la voiture dite « à moteur thermique » engloutit une énergie 

    qui, à bien y regarder, cumule pas mal de tares. Celle d’abord d’être non renouvelable,

     ce qui conduit à épuiser une ressource qui a mis plusieurs millions d’années 

    à se constituer, mais aussi à provoquer une inexorable ascension des prix. 

    Celle ensuite de rejeter 13 % des gaz à effet de serre (GES) et un quart du CO2

     mondial dans l’atmosphère, ce qui, pour le climat, est rédhibitoire.

    D’autant que ces nuisances ne feront que s’aggraver avec l’explosion annoncée 

    du nombre de conducteurs dans les pays émergents :

    « Le parc mondial de véhicules pourrait plus que doubler d’ici à 2030, passant d’environ

    650 millions aujourd’hui à près de 1,4 milliard d’unités », estime un rapport sur l’avenir 

    de l’auto, rendu en septembre 2008 par Jean Syrota []. Pas de doute, il faut braquer sec 

    et trouver des alternatives au tout pétrole.

    Un brut très léger

    Les exigences du protocole de Kyoto sur les émissions de GES et, en Europe, 

    de la Commission de Bruxelles [] poussent gouvernements et constructeurs 

    dans leurs retranchements. « On revient sur des batailles du XIXe siècle, 

    quand l’Europe hésitait entre moteur électrique et essence, 

    s’amuse Véronique Lamblin. 

    Même l’éthanol, qu’on n’appelait pas encore “ biocarburant ” existait déjà ! » 

    La course contre la montre est donc lancée.

    Et elle ressemble un peu à celle du dessin animé Les Fous du volant, remplie de machines 

    plus ou moins prometteuses. Avec cette question : qui, des agrocarburants, 

    de l’électrique, de l’hydrogène ou du gaz va rafler la mise ? 

    « Personne ne peut savoir quel sera le carburant émergent en 2030. 

    En fait, tous seront utiles », reconnaît Patrick Coroller, chef du département 

    Transports et Mobilité à l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie).

    Car de fait, si l’on excepte la fureur pour l’éthanol au Brésil, les alternatives au pétrole 

    presque partout embryonnaires.

     « Le conservatisme des élites les empêche de croire aux technologies, 

    déplore Pierre Beuzit, ancien directeur de la recherche chez Renault et 

    Président d’Alphéa, un pôle de compétences consacré à l’hydrogène. 

    Du coup, on commence à expérimenter sans connaître les potentiels de chaque énergie. 

    Mais il aurait fallu s’y mettre il y a dix ans ! » D’autant que le moteur à combustion 

    de grand-papa ne sera pas facile à remplacer.

    Si l’or noir s’est imposé comme la panacée pendant plus d’un siècle, 

    ce n’est pas un hasard. 

    Il est facile à pomper, donc peu cher, présente un bon rendement énergétique et 

    permet une excellente autonomie. « Un litre d’essence reste moins cher

     qu’un café au zinc, ce qui est quand même étonnant, observe Jean-Pierre Orfeuil, 

    professeur d’urbanisme à Paris-XII et spécialiste de la mobilité.

    Avec une cinquantaine de litres qui trouvent place dans un petit réservoir de 50 cm3 

    et pèsent trois fois rien, vous traversez toute la France. 

    Voilà des avantages décisifs. » De surcroît, même s’il est inflammable, 

    le carburant fonctionne à température et pression ambiantes, 

    ce qui est une relative garantie de sécurité, contrairement à l’hydrogène par exemple.

    Tous au régime

    Voilà vingt-cinq ans que les médias tressent des lauriers au véhicule électrique et

    Pas loin de dix à l’hydrogène, et que voit-on concrètement ? 

    En France, en 2007, sur les 2 millions de véhicules neufs vendus, 7 000 étaient hybrides

     (c’est-à-dire pourvus de deux moteurs, l’un électrique, l’autre thermique), 

    2 900 carburaient au gaz de pétrole liquéfié (GPL), 475 au gaz naturel véhicules (GNV) 

    et… seulement 6 au tout électrique. 

    Autant dire une goutte d’eau. 

    La faute à qui ? Aux constructeurs ? Aux conducteurs ? L’un ne va pas sans l’autre.

    « Aujourd’hui, l’auto ne fait plus rêver comme dans les années 1960. 

    Elle est surtout perçue comme fonctionnelle, analyse Véronique Lamblin. 

    Du coup, les consommateurs n’ont pas tellement envie d’expérimenter 

    des modèles innovants qui tombent en panne tous les trois mois. » 

    Et pas de miracle : on ne dira pas aussi facilement bye-bye à l’essence, 

    confirme le rapport Syrota : le pétrole « restera largement majoritaire d’ici à 2030 ».

    Bien sûr, on peut imaginer qu’un labo découvrira la technique capable de flanquer 

    le coup de fouet à telle ou telle alternative. Mais en attendant, il s’agit de faire avec. 

    En premier lieu, en privilégiant des voitures moins gourmandes.

     « On peut encore réduire de moitié leur consommation, assure Véronique Lamblin. 

    N’oublions pas qu’après le choc pétrolier de 1979, Renault a mis au point la Vesta, 

    qui consommait moins de 3 litres au 100 km ! » Problème, 

    elle n’a jamais été commercialisée.

    Autre idée : le dispositif « stop and start », qui arrête le moteur lorsque le véhicule 

    attend au feu rouge ou les logiciels embarqués, qui corrigent automatiquement

     les coups de pédale des conducteurs les plus énergivores. 

    « Mais l’alternative la plus prometteuse reste, de l’avis général, 

    celle du moteur hybride », estime Patrick Coroller. 

    La pionnière des hybrides est la Prius de Toyota. Avec douze ans d’existence

     au compteur et un démarrage laborieux en Europe, 

    elle commence à être filée au train par de nombreuses concurrentes. 

    De quoi briser un peu les rêves de ceux qui se voyaient déjà sur le périph 

    en voiture-fusée à hydrogène. —

Les Echos de la terre

Samedi 07 Mars 2009 à 19:05

Publié par chefentoque dans News


Terra Eco

 à pmarchesseau

 


·                                 

Le jeudi 5 mars 2009

·                                

Terra eco est en kiosques : aidez-nous à relever le défi

Peut-être avez-vous suivi nos aventures récentes. Peut-être êtes-vous abonné(e) à "Terra". Peut-être recevez-vous la lettre électronique sans avoir jamais osé franchir le pas. Une aventure éditoriale comme la nôtre ne se construit pas avec des millions d’euros. Elle se construit avec des lectrices et des lecteurs : vous. Alors, voilà...

·                                 

SANTÉ

Vous reprendrez bien un peu de boeuf cloné ?

Le gouvernement japonais vient de déclarer la consommation de viande clonée sans risque pour la santé. D’ici quelques mois, bœuf et porc clonés pourraient se retrouver au menu des cantines.

·                                 

L’INTERVIEW

Jean-Marc Jancovici : "C’est maintenant !"

Fin janvier, Jean-Marc Jancovici sortait un nouveau livre intitulé « C’est maintenant ! Trois ans pour sauver le monde ». Dans cet essai, co-écrit avec l’économiste Alain Grandjean, l’ingénieur spécialiste du climat et de l’énergie est très alarmiste quant aux risques que la planète encourt. Objectif : provoquer un électrochoc. Interview.

·                                 

ET GLOU, ET GLOU, ET GLOU

De l’eau de luxe

L’association Charity Water commercialise une bouteille d’eau 16€ pièce pour financer des forages de puits en Afrique. Les assoiffés n’auront jamais tant pris conscience de la rareté de la ressource.

·                                 

ALIMENTATION

Du lourd dans les assiettes londoniennes

19 millions de tonnes de gaz à effet de serre. C’est l’ardoise environnementale des huit milliards de repas avalés par les Londoniens chaque année.

·                                 

BIZ ET POLITIQUE

Et l’Amérique vira au vert

Les Etats-Unis semblent vouloir sortir du pétrole : à l’heure où le Congrès vient d’affecter 80 milliards de dollars à l’environnement, retour sur une transition majeure via les sites de journaux américains.

·                                 

ENVIRONNEMENT

Le premier atlas carbone

Après la Terre, le ciel et les océans, Google Earth permet d’observer les émissions de gaz à effet de serre. Des chercheurs de l’université de Purdue, située dans l’Indiana, ont en effet utilisé le célèbre logiciel pour cartographier....

·                                 

MÉDIAS

24 heures chrono se met au vert

La série TV 24 heures chrono diffusée en France sur Canal Plus devient neutre en carbone.

·                                 

VIDÉO

Les apprentis z’écolos et la banane

Notre famille déjantée prend la route de l’Amérique du sud et s’enfile un régime... au grand dam de la planète.

·                                 

SUPER HÉROS, SUPER ÉCOLO

Obélix chez les décroissants

Chaque semaine, un héros ou un super-héros nous livre ses trucs et astuces pour devenir un éco-citoyen modèle. Cette semaine, nous nous sommes rendus dans le village d’irréductibles Gaulois pour y rencontrer Obélix.

·                                 

PLOUF !

SOS coraux en danger

Les coraux sont menacés et, avec eux, des écosystèmes entiers. Selon deux rapports consécutifs dressés par des scientifiques de l’Icri (Initiative internationale pour les récifs coralliens) et son pendant français, l’Ifrecor, 19% des récifs coralliens auraient déjà disparu. Etat des lieux.

·                                 

BIZ & POLITIQUE

L’Ile-de-France, paradis animal ?

Natureparif n’est pas un nouveau parc de loisir parisien, c’est la première agence pour la biodiversité à l’échelon régional. Crée en 2008, cette agence comporte notamment un observatoire des espèces d’Ile-de-France. Entretien avec Jean Vincent Placé, son président.

·                                 

A LA POUBELLE

Collectons nos déchets

L’entreprise Eco-système lance un site sur la collecte des Déchets d’Equipements Electriques et Electroniques (DEEE). Tous à vos téléviseurs, lave-linge ou machines à coudre hors d’usage.

·                                

Retrouvez désormais Terra eco en kiosques !

Terra eco passe au vert et sort en kiosques partout en France - ainsi que dans l’espace francophone. Notre magazine, qui existe depuis 5 ans, était jusqu’alors diffusé uniquement par abonnements papier ou électronique. Toutes les infos sur cet événement...

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À la Une ce mois-ci

Mais où est passée la voiture verte ?

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Boosterblog.com notre nouvel allié

Vendredi 13 Février 2009 à 18:23

Publié par chefentoque dans News

Boosterblog.com notre nouvel allié





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http://www.boosterblog.com
La Cuisine Péruvienne au firmament du monde moderne

Mercredi 04 Février 2009 à 03:16

Publié par chefentoque dans News

 

La Cuisine Péruvienne au firmament du monde moderne

                                                                Cuisine péruvienne traditionnelle

Je sais enfin ce que je voulais savoir, je suis allé découvrir la cuisine péruvienne. La vraie et elle va au-delà de tout ce que j'avais pu imaginer. 
Ils ont une des  plus belle cuisine du monde, et c'est sûr que nous n'allons la comparer avec celle d'un el Bulli, Gagnaire ou bien d'autres , quoique... mais la culture des épices, les goûts, les produits n'ont rien a envier à ceux de nos grands chefs. 
Ils ont une science du travail de l'épice que nous n'avons pas et chaque plat prend des allures d'une création d'exception. Il faut savoir que ces goûts sont dans leurs gènes. C'est leur héritage et chacun à la maison a reçu de son aïeul une éducation et un bagage qui lui permettra à son tour d'enseigner des secrets qui remontent parfois à la nuit des temps.
  
J'ai coutûmes de dire que les pays qui ont une histoire ont une cuisine. Au Pérou ma théorie se vérifie parout ou je vais. Il y a une éducation naturelle du goût qui reste dans une tradition familiale bien protégée. 
Au niveau de la restauration, nous retrouvons ce même phénoméne qui lui se perpétue par régions. La mer, la plaine, la montagne et chacun surf sur sa vague à la recherche de la perfection. 
Cuisine péruvienne moderne un chef d'Oeuvre
Les assiettes ont évoluées et les chefs ont appris nos techniques et  leurs plats ont une certaine gueule. j'ai encore trois ans pour approfondir leurs secrets. L'art culinaire Péruvien n'a rien a envier aux meilleurs européens bien qu'ils ne cherchent et n'ont pas besoins d'aucun lien de comparaison si ce n'est pour le plaisir. 
C'est tant mieux pour l'Amérique du Sud car la cuisine péruvienne est entrain de faire école dans la région et c'est loin d'être  un mal...

 

La cuisine Colombienne

Mardi 24 Mars 2009 à 01:35

Publié par chefentoque dans Cuisine du monde

La cuisine Colombienne

La grande diversité climatologique due au relief et aux latitudes permet une grande variété de produits et la diversification des spécialités culinaires par régions. Les plats locaux sont variés et savoureux avec une touche d'influence espagnole.



L’ajiaco
une soupe de poulet avec trois variétés de pommes de terre du maïs et des câpres qui est une spécialité de Bogota.


Bandeja paisa, c’est un plat de viande accompagné de manioc, de riz, de bananes frites et de haricots rouges. . 
Les tamales 
Ce sont des tranches de porc avec du riz et des légumes, mélangés à de la farine de maïs et enroulés dans des feuilles de banane.
 
Les fruits de mer abondent sur la côte des Caraïbes, surtout les langoustes qui sont de très bonne qualité. 
El sancocho
C'est ragout comme chez nous avec en plus des épis de maïs tronçonnés. 
La ternera a la llanera. 
C'est une viande rouge, blanche ou rosée qui est étirés sur des fer ettendue aux extrémités qui cuisent pendant des heures autour d'un feu de bois presue consumé et sans flamme. La ternéra est un vau de minimum 23 mois.
Las Arepas ou galettes de maïs 
Ce sont une spécialité vénézuélienne et colombienne, l'arepa est un pain de maïs blanc ou jaune, parfois garnie de jambon, de fromage, de viande, d'haricots, d'oeufs, etc. 
L'arepa était traditionnellement faite avec du maïs travaillé à la main, mais depuis l’invention de la farine de maïs précuisinée, une invention de Polar, elle est confectionnée très simplement. 
Très populaire au Venezuela et en Colombie, l’arepa est un en-cas, ou est servie au petit-déjeuner, fourrée avec du fromage blanc, ou d’autres ingrédients (viande, préparations diverses). 
Elle peut aussi être servie au dîner (Tostada). Une version classique au Venezuela est la "Reina Pepiada" qui se sert en général avec de la viande de volaille, avocat et mayonnaise. 
Elle est le souvent mangée avec du fromage grillé ou du beurre. 
Las Empanadas 
Au boeuf, au porc, au poulet ou bien encore au fromage ou au riz. 
Les empanadas sont de petits chaussons de pâte farcis de viande, de poisson, des œufs, de la pomme de terre ou d'autres ingredients. 
On les retrouve dans la cuisine espagnoletraditionnelle et un peu partout en Amérique du Sudavec quelques variantes. 
Le nom vient du verbe espagnol, empanar, qui signifie fourrer ou habiller avec du pain. 
Traditionnellement, ils étaient élaboré à partir d'une pâte à pain mais, de plus en plus, on utilise la pâte feuilletée. 
On les sert chauds, en hors-d'œuvre, en amuse-gueule lors d'un cocktail ou en collation. 
Sucré 
El chocolate a la santaferena 
El mantecada, gâteau à la farine de maïs et à la vanille.
 
El cuajada con melao, fromage frais avec du sirop de sucre dans une feuille de bananier. 
El postre de nata, gâteau à la crème de lait de Cundinamarca et de Boyaca deux grandes villes colombienne. 
Les boissons 
Les colombiens boivent rarement de l'alcool en mangeant. Les boissons non alcoolisées sont appelées Gaseoas. 
Si l'on veut déguster un petit café noir, il faut commander un tinto, le même nom est utilisé pour le vin. 
Les vins colombiens ne sont pas de très bonne qualité, mais dans les restaurants on sert des vins chiliens et argentins à des prix raisonnables.
 
Le Rhum
La Colombie produit différents types de rhum. 
Le Cañalazo est un cocktail à base de rhum et peut être consommé froid ou chaud. 
Un apéritif à la colombienne Dans la foulée d'un précédent exercice ... que mangent les Colombiens ? et profitant d'une autre lettre que vient de m'adresser un groupe d'étudiants qui souhaite offrir un apéro colombien aux participants d'un colloque sur la Colombie, voici un bouquet de recettes extraites du "Gran Libro de La Cocina Colombiana" 8e édition Bogotá 1993 Círculo de Lectores. 
Un préalable : comment se procurer les ingrédients ? 
La cuisine exotique bute souvent sur un problème insurmontable : Celui des matières premières. 
Certes, l'arabica colombien est présent dans les rayons de n'importe quel supermarché de l'Hexagone. 
Et, par exemple, tous les membres de la colonie colombienne de Paris connaissent "La Cumbia", une petite boutique située à Montparnasse, 113, rue du Cherche-Midi (6e), où l'on peut retrouver les saveurs de la terre natale, notamment l'aguardiente Cristal, l'eau-de-vie de canne à sucre sans laquelle il n'y a pas de fête colombienne possible. 
Le Rhum de Caldas, 
La liqueur de café Coloma,
La pâte de goyave, qui intervient dans une des recettes proposée plus bas, mais aussi sa musique, autre composant indispensable à la "rumba" (la fête), les CD de la "Sonora Dinámita", Shakira, Carlos Vives, Fulanito, "Grupo Niche", et bien d'autres encore. 
Mais comment préparer des "arepas" sans "areparina"? 
Où se procurer des plantains ou du manioc ? 
La Corvina
Le Tollo
Le bagre
Par quoi remplacer la "corvina", le "tollo", le "bagre", qui ont ont tous les trois une saveur et une consistance particulières, si vous êtes autant un amateur de poisson que moi ?
 
Par contre il y a de belles langoustes à foisons et de beaux fruits de mer.
Pire encore, où trouver des feuilles fraîches de bananier, dont vous n'aurez de toute manière pas besoin pour les recettes citées ici ? 
En fait, la situation n'est pas aussi désespérée qu'il n'y paraît. 
Peut-être surtout parce qu'il y a une assez grande parenté entre la cuisine Colombienne et la cuisine arabo-espagnole, de sorte que, si vous avez la chance d'avoir près de chez vous une épicerie arabe, libanaise ou africaine, ou un supermarché dont la majorité des clients présentent ces mêmes origines, vous allez pouvoir y trouver un équivalent acceptable pour toutes les recettes qui suivent. 
Et quant aux feuilles de bananiers, on peut les remplacer en saison par des feuilles de vigne ou de mûrier, si vous avez le privilège de vivre à la campagne, ou, bien que cela manque de charme, par du papier alu. 
Un genre fortement solide et liquide. En Colombie, la notion d'apéritif est ambiguë dans la mesure où il ne s'agit pas de grignoter quelques chips et amandes salées, en sirotant un vermouth, avant de dîner.
En fait, à moins d'avoir affaire à une entité officielle frappée par les mesures actuelles d'austérité ou à une famille Colombienne appartenant à l'espèce rare ici, des pingres, vous n'aurez plus besoin de manger après l'apéritif, sauf à être un morfal de première, et vous seriez alors bien inspiré de rentrer chez vous en taxi, si vous n'avez pas, comme vous le recommande un slogan à la mode actuellement. 
- "Entregue las llaves" -, . 
C'est la possibilité de passer les clés de votre voiture à une personne appartenant à l'espèce, également rare ici, des sobres. 
A vous de décider si votre désir de couleur locale va jusqu'à de telles extrémités ou si vous souhaiter en rester à une version modérée, raisonnable, et donc économique, de l'apéritif à la colombienne. 
Une cuisine à l'ancienne 
Toutes les recettes colombiennes sont longues à préparer. Le temps n'est pas vraiment révolu où les maîtresses de maison passaient une demi-journée, assistées par une ou deux domestiques dans la classe moyenne, à préparer un repas sortant de l'ordinaire. 
Dans beaucoup de familles, on utilise encore un moulin manuel pour transformer les grains de maïs en farine, qui intervient dans d'innombrables recettes, dont certaines sont présentées ci-dessous.
On ne trouve toujours pas dans les supermarchés de Ciudad Dormida quelque chose d'aussi élémentaire que la pâte feuilletée ou brisée, il faut la préparer soi-même ou à la rigueur la commander chez un boulanger.
 
Et si les crevettes locales congelées abondent, elles sont rarement nettoyées.
Les recettes que je vous propose, pour simples qu'elles soient, présentent cet inconvénient et en plus, elles sont toujours meilleures fraîchement préparées. 
Si vous n'avez pas la possibilité de les confectionner juste à temps, faites réchauffer vos préparations dans un four à chaleur modérée avant de les servir, en évitant le micro-ondes. 
D'autre part, je vous recommande avec insistance d'essayer ces recettes bien avant le jour J, afin d'apprendre quelques tours de main et de voir si le résultat correspond à votre attente.
Sucré-salé 
Comme je l'ai déjà dit par ailleurs, les Colombiens raffolent du sucré salé. Une petite recette facile à réaliser consiste à piquer sur le même cure-dent un cube de fromage doux genre emmenthal, édam ou saint-paulin et un morceau de pâte de goyave. 
Plus consistants. 
Bâtons de yuca frits  
Mandiocas fritas
La Yuca , la mandioca... le manioc est un des ingrédients essentiel de la cuisine Colombienne, à l'égal du maïs, de la pomme de terre et du riz. 
Vous faites bouillir la yuca après l'avoir pelée. 
Elle doit être cuite juste à point, afin d'être moelleuse, mais sans se défaire.
Vous la coupez en petits tronçons, dans le sens de la veine, que vous faites frire dans de l'huile. 
Vous pouvez aussi la mettre au congélateur où elle se conserve très bien, pour faciliter la découpe, mais attention aux éclaboussures quand vous jetez les bâtons dans l'huile chaude.
Vous ôtez l'excédent d'huile avec du papier sopalin, vous salez et vous servez avec de  l'aji de aguacate" ou de l'"aji de mani". voir plus bas.
Arepitas
 
Petites galettes de maïs (Antioquia) voir plus haut... 
Il faut sans doute avoir été élevé en Colombie pour apprécier le côté ascétique, pour ne pas dire étouffe-bougre, des arepas. 
C'est pourquoi je vous indique la recette des arepitas au fromage, spécial apéro.
Si vous êtes proche d'une épicerie colombienne ou latino, vous achetez une livre de "areparina " précuite, sinon, vous faites cuire de la farine de maïs finement moulue (polenta), blanche de préférence, sans oublier de la saler à votre goût, jusqu'à ce qu'elle prenne une consistance ferme sans être sèche. 
Vous laissez refroidir, puis vous mélangez avec une demi-livre ou plus de fromage blanc bien égoutté et vous façonnez des galettes assez minces de 5 cm de diamètre, que vous passez à la poêle ou au four chaud jusqu'à ce qu'elles deviennent croquantes. 
Vous les servez avec une serviette en papier pour les manger avec les doigts, accompagnées, comme les bâtons frits de yuca, avec l'un ou l'autre des "ajies".
Personnellement, mais je ne suis pas né en Colombie, plus il y a de fromage, plus j'aime, sans exagération cependant, car vous courriez alors le risque que les arepitas se défassent. 
Almojábanas (Huila)
 
Vous mélangez soigneusement une livre de farine fine de maïs avec 3 livres de fromage blanc égoutté, 3 jaunes d’œufs et 125 grammes de beurre ou de margarine. 
Vous confectionnez de petites boules de 4 cm de diamètre que vous placez sur une plaque de tôle dans le four, préchauffé à 400°, pendant 12 minutes ou jusqu'à ce qu'elles soient bien dorées. 
Pour dire toute la vérité, c'est une recette assez difficile à réussir malgré sa simplicité. 
Il faut que l'ensemble des conditions degré d'humidité et pourcentage de matières grasses du fromage, température du four, qualité de la farine, soient réunies. 
Essayez quand même au moins une fois. Même si ce n'est pas présentable, c'est toujours mangeable ! 
Patacones (Guajira) 
Vous pelez les plantains bien verts et vous les coupez en tronçons de 4-5 centimètres de long, que vous faites revenir à feu doux dans de l'huile. Une fois qu'ils sont cuits, vous les placez sur une planche entre deux feuilles de plastique, un sac de supermarché propre ! et vous les écrasez avec une autre planche ou les moyens du bord. Puis vous les faites frire à feu vif jusqu'à ce qu'ils soient bien dorés et croquants. Vous salez et vous les servez tièdes ou chauds. Ils se mangent également avec les doigts, dans une serviette en papier. 
Rissoles
Empanadas - Rissoles 
La pâte des empanadas est toujours faite ici avec de la farine de maïs, mais pour vous épargner du travail et de l'angoisse, vous allez achetez de la pâte brisée ou feuilletée en rouleau au supermarché du coin. 
Pour une livre de pâte, vous préparez une farce comprenant une livre de viande de boeuf ou de poulet émincée, une demi-livre de petits pois, un gros oignon, du persil, du sel, que vous passez à la poêle. 
Vous coupez 4 oeufs durs en petits morceaux. 
Vous découpez avec une tasse d'environ 9-10 cm de diamètre des ronds dans la pâte. 
Vous remplissez le milieu du rond avec la farce et vous ajoutez un morceau d'oeuf dur, de façon à pouvoir refermez sans problème la pâte dont vous allez soudez les bords en les repliant délicatement l'un contre l'autre. 
Vous complétez la préparation en passant du jaune d’œuf battu avec un pinceau sur le dessus de chaque rissole. 
Vous mettez les rissoles sur une plaque en tôle bien graissée dans un four préchauffé jusqu'à ce qu'elles soient dorées. 
Il y a d'innombrables variantes locales avec du riz, des pommes de terre, des pois chiches, etc. 
On peut les parfumer au piment, au gingembre, au safran. 
Vous pouvez aussi proposer une version sucrée en diminuant le diamètre du rond de pâte à 7-8 cm et utilisant comme farce un morceau de pâte de goyave.
Délicieux.
 
Aji de aguacate 
Sauce forte à l'avocat 
On utilise l'"aji" dans de nombreux pays d'Amérique latine, le plus connu étant le mexicain. L'aji colombien est moins fort, il accompagne de nombreux plats en de multiples versions. 
En voici deux. 
L'aji de aguacate est pareil au fameux "guacamole". Il se prépare avec des avocats bien mûrs que vous écrasez en purée. Vous passez au pilon les petits piments rouges ou vous achetez un tube de harissa ! Vous mélangez et vous ajoutez du sel et du jus de citron à la fois pour le goût et pour empêcher la sauce de noircir. Vous servez dans une coupe avec une petite cuillère qui permet de charger l'aji sur le patacón, l'empanada ou l'arepa, et procurer ainsi un peu de lubrifiant à des gosiers peu habitués... 
Punchero à l'aji de mani
Aji de mani  ou Piment de cacahuètes
Sauce forte à la cacahuète Vous réduisez une demi-livre de cacahuètes en poudre, vous écrasez 6 petits piments rouges, vous pelez et découpez une tomate bien mûre en petits dés.Vous hâchez menu un oignon, vous émiettez un oeuf dur, et vous mélangez le tout en ajoutant un peu de bouillon ou de vinaigre et du sel, si cela s'avère nécessaire. La pâte doit rester consistante pour qu'elle ne coule pas quand vos hôtes en barbouillent vos préparations. L'une comme l'autre de ces sauces fortes ont en général beaucoup de succès, à condition qu'elles ne soient pas trop pimentées. Préparez-en suffisamment. 
Boissons 
Aguardiente
Comme je l'ai déjà indiqué, on boit beaucoup d'alcool dans un apéritif à la Colombienne et, si l'on sert rarement du vin sauf dans les milieux européanisés, le whisky, la bière, le rhum-coca, l'aguardiente coulent à flots. Mais pourquoi s'en tenir là, quand il existe d'autres boissons typiques à fabriquer soi-même ? 
Colada de piña de la Côte pacifique. 
Faire cuire environ 15 minutes une livre de farine fine de maïs avec 1 litre et demi d'eau, verser un ananas râpé ou passé au mixer avec son jus, rajouter du sucre à votre goût, de la cannelle en poudre et des clous de girofle, et un peu de sel et de muscade. Bien mélanger sur le feu encore 10 minutes avec une cuillère en bois. Se boit tiède ou froid.
 
Hervido (Nariño - Cauca) 
Passer la chair d'un gros ananas frais au mixer, tamiser, faire chauffer le jus et quand il bout, ajouter une demi-bouteille d'aguardiente (37,5 centilitres) et laisser bouillir 3 minutes de plus. Servir chaud dans des bols de terre émaillée. C'est peut-être encore meilleur avec du jus de mûres.
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