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Pierre Marchesseau à publier sur apple store avec Pratikéo du groupe Albin Michel 28 apps couvrant l'intégralité des régions de France et de nombreuses thématiques.En 2012 et 2013 ce sont 352 apps supplémentaires dont les cuisines du mondes qui viendront complétés cet ensemble ainsi que 60 apps en vidéo.Pierre Marchesseau lance aussi une école de cuisine en vidéo et en direct qui ouvrira en septembre.
Liste des applications iPhone et iPadCuisine à la vapeurTags associés : apps, chef, toque, pierre, marchesseau, apple, store
Mercredi 07 Mars 2012Poster un commentaire
Après une longue absence du à un pernicieux infarctus, me voici de retour, jeune comme jamais, avec plein de céations nouvelles autour de mon site internet www.recettes-et-terroirs.com intimement lié à Kazeo.com. Encore plus de recettes, de vidéos, d'idées nouvelles et chaque jour un gros contact avec 3 quotitiens couvrant 1/4 de la France en province et un national. La mise en place d'une web-tv qui est désormais en ligne pour mieux encore partager avec mon intimité gustative. De mon lit d'hôpital est né un nouveau livre le 125 ième. Je vis désormais en France, j'espère donc vous retrouver toujours plus nombreux. Merci au 60 000 internautes qui m'ont fait confiance et j'espère que demain, ils seront mille fois plus nombreux.
Bonjour La France...
je suis rentré en france...Comme je vous le disais, j'ai retrouvé peu à peu la santé. L'infarctus est désormais derrière moi et je reprends peu à peu les rennes de ma vie. Pour recommencer à être moi-même. Je publie chaque jour l'histoire d'un voyage dans le temps. j'espère qu'il saura vous plaire et que vous continuerez en fidèles de me suivre au delà du cinquantième épisode qui termine la première partie. N'hésitez pas à me faire part de vos observations. Merci et à bientôt sur kazéo pour de nouvelles aventures....
Mises à jour
" - D’accord, mais c’est bizarre une bête pareille. Un peu angoissée, elle redescend dans sa cuisine. Ah ces enfants, il leur arrive toujours des aventures extraordinaires. En pensant cela, elle ne peut douter un instant à quel point elle est proche de la vérité. Elle pense aussi que cette fois encore l'histoire du papillon va encore faire des vagues...Elle est loin d'avoir tord....
![]() Retour au chateau des mystères..............................Date : 02/04/2011 Categorie : Enfants Contenu : Aussitôt le Docteur Melchior reprend en main le ballon. Le Docteur Melchior : -« Allez, en route pour le Château des mystères. » Le ballon poussé par le souffle chaud du soleil, regagne très vite sa base. En arrivant au-dessus de Loulay, le Docteur Melchior montre quelque chose à Pierrot. Celui-ci se penche et reconnaît son père en dicution animée avec le vétérinaire. Il est au milieu de ses vaches dans un champ. Le père André aperçoit l’aéronef, il tourne la tête et dit au vétérinaire : " - Pas étonant que les vaches soient malades avec ce vieux fou en liberté toujours en ballon au-dessus de nos champs et de nos animaux en le montrant avec le poing serré et criant vengeance. Le vétérinaire Monsieur Coulon soupire. Mais quand cette histoire finira t-elle ? se dit-il.
Monsieur Coulon le vétérinaire: "- D'abord je n'ai pas connaissance que tes bêtes soient malades, elles sont en très bonne santé et chez les autres éleveurs, c'est la même chose, la fécondité est normale et même un peu plus élevée qu'ailleurs. C'est ausi du à la qualité de l'herbe que vous entretenez par votre travail A la coopérative la production est qualifiée de qualité et toujours en augmantation. Je cois que tu Fais à ce Monsieur un procès d'intention. Ce n'est pas bien et tu pourrais t'en mordre les doigts.beacoup de gens du village le respecte et n'aime pas ton comportement. Il fallait que qulequ'un te le dise, mêmme si cela ne te plaît pas. Tu ne gagneras jamais la mairie avec cinquante % des voix ou peut être moins encore. Tu devrais y réfléchir davantage. Moi, je vois beaucoup de monde chaque jour, et j'entend beaucoup de choses qui sont loins d'être bonne pour toi..."
André interloqué de l'audace du Vétérinaire.... " - Ah vous le soutenez vous aussi, les nantis se tiennent par la main....Je sais ce que je dis et j'aurai sa peau, je ne le lâcherai jamais...
Le vétérinaire agacé et vexé: " - ça suffit maintenat, fais ce que tu veux , c'est ton problème, tu es prévenu. Tu es la risée du village avec tes histoires et penses que tu as une famille, fais le moins au moins pour eux, tu ne m'intéresse plus. Même si je dis perdre un bon client, J'ai plus de travail qu'il me faut, je me fais vieux et d'en perdre quelques uns me fera le plus grand bien. Cherche toi un autre vétérinaire moins nanti. Je te raye de mes clients et de mes relations. Tu n'es plus fréquentable. André interloqué par la réaction du vétérinaire, réagit: " - Ne le prenez ps mal, nous pouvons discuté...j'ai le droit de ...."
le vétérinaire très énervé: " - Avec moi, tu n'as plus aucun droit. Je ne te connais plus, tu es méchant, de mauvaise foi et tu ne fais pas honneur à ton parti. Les ragots ne sont pas la panaplie des hommes, c'est celle de ceux des collabos, des faus culs et des malhonnêtes. Bon vent et bonne chance...
Il laisse André pantois et sans voix. Il a les oreilles qui bourdonnent de la violence des mots du vétérinaire. Il vient de perdure en quelques minutes un conseillé qui a toujours servi avec efficacité la famille depuis qu'il est tout petit, un ami, un notable écouté dans le village et son vétérinaire. Le plus proche est à plus de vingt kilomètres, il aurait mieux fait de se taire.
Le vétérinaire reprend sa saccoche et quitte André sans lui serrer la main, sans même lui dire au revoir.Très remonté, il connait bien le Docteur Melchior. C'est aussi son client, il soigne ses chiens et son âne. Il le connaît depuis qu'il est vétérinaire à Loulay, près d'un demi siècle et jamais il ne l' a entendu se plaidre, dire du mal ou parler des uns et des autres. Ce brave vieux Monsieur ne leur a jamais rien fait, au contraire. Il va falloir agir, ça ne peut plus durer ainsi. La jaloisie conduit souvent aux excès les plus graves, il doit faire cesser cette guérillat sans fond, ni justifications. Si André Hillairet s’était douté qu’à cet instant son fils passait au dessus de sa tête, il aurait eu une attaque qui l’aurai cloué sur place. Le ballon peu à peu perd de sa hauteur et, dans un silence d’après-midi d’été il se pose en douceur dans le parc du château juste à côté de la pièce d’eau. Pierrot saute par-dessus bord et court attacher les cordes. Le jardinier et Ralph font la même chose de l’autre côté et le ballon s’immobilise au sol. Ralph se saisit de la masse et enfonce les piquets de métal qui le fixe au sol définitivement. Le Docteur Melchior dans sa nacelle, commence à dégonfler le ballon qui se balance sous la brise légère de fin d’après-midi pour mieux le stabiliser. Les petits et Tapioca descendent un à un aidés par le jardinier. Un peu plus loin, Rose a dressé une collation avec de belles confitures. Le Docteur Melchior s’affaire avec attention sur son ordinateur, il sait que c’est grâce à lui qu’ils sont de retour sur le plancher des vaches.. Il remet ses compteurs à zéro, referme le couvercle de la boîte dont le disque dur contient bien des secrets. Avant de partir de la préhistoire, il a programmé deux choses, la route à parcourir et le lieu de rencontre avec la comète. A l'arrivée il a demande à son ordinateur de lui ressortir les bandes d’enregistrement du chemin parcouru. Quelques minutes plus tard l’imprimante lui a trannscrit toutes les données. Il peut suivre la voie, le chemin, les époques de la comète du temps et de son voyage de retour. Tout y est inscrit seconde par seconde. Satisfait, il ne dit rien, mais range les documents précieusement. Ils nous serviront bientôt pensent-il fier d’être le seul à posséder la carte du temps et des mouvements du ciel. Tout à ses réflexions, il n’entend pas Ralph lui dire : -« Tout s’est bien passé Docteur Melchior? » Comme Ralph inquiet se répètei, il finit par répondre : -« Oui, oui, Ralph merci. » Bizarre, les enfants et le Docteur Melchior ont l'air triste. Ils se regardent avec le jardinier et haussent les épaules en pensant l’un et l’autre. -« S’il a un secret qu’il se le garde… » Ralph : -« Et vous les enfants contents de votre petit voyage ? » Les enfants : « - Oui, oui, c’était génial répondent-ils tous en cœur mais en se forçant à sourire, mais le cœur n’y est pas. Il viennent de laisser la-haut une partie de leur enfance qu’ils ne retrouveront peut être jamais. Ralph : « Les enfants, Rose vous a préparé une collation, l'air du ciel ça creuse, profite-en. » Le Docteur Melchior descend à son tour de la nacelle, et part avec eux s'assoir sous la tonnelle. Tous se regardent en silence et chacun sait que tous pense à leus amis Gums.
Tapioca à Pierrot; " - Tu crois qu'ils sont déjà revenus au village ?"
Pierrot regarde le Docteur Melchior: "- je ne sais pas, je n'ai plus la notion du temps. Docteur melchior, qu'en pensez-vous ?"
Le Docteur Melchior: "- Ils ont du repartir immédiatement, si ils n'ont pas eu de problèmes en chemin, ils sont sur le point d'arriver."
le Docteur Melchior ne se trompe pas, dès la disparition de l'Intemporel du ciel, Umaguma a donné le signal du départ, très vite et en silence ils ont pris le chemin du retour. Parfois, L'Ancien moins touché par le départ de nos amis pose des questions. Umaguma essaie d'y répondre mais se rend vite compte que c'était beaucoup plus facile en présence du Docteur melchior qui explique si bien les choses. Il décide de faire avec les sages et l'ancien un droit d'héritage et de lancer autour de chaque chose, chaque objet une recherche de possibilité d'exploitations, de confections, d'imitations.
L'Ancien aura la charge d'expliquer les images du livre aux enfants et de copier les images de ce qu'ils voient sur les murs de leurs cavernes. Ils doivent désormais laissez une trace de leur histoire quelque part. Chacun des sages aura un programme à respecter et il devra le faire appliquer. Ils vont s'organiser pour améliorer leurs conditions de vie comme savent le faire les gens des autres époques. Pour celà ils leur faut des outils ils devront donc les fabriquer.
Les monstres oiseaux, sont rentrés avec la chaleur, le chemin est sans danger et à part l'arrêt pour récupérer les carcasses des oiseaux tués par le Docteur Melchior à l'aller le chemin se fait d'une seule traite. En moins de deux heures ils arrivent sur la place de leur village et chacun part vacquer à ses occupations personnelles.
Umaguma demande aux Sages et à l'Ancien de se retrouver le soir à la fraîche pour faire le point et décider des mesures à prendre. Puis il se retire dans sa grotte car il doit lui aussi organiser sa vie. Uma et les Umagums ont regagné leur nouvelle grotte et chacun essaie d'y trouver sa place.
La Goulue s'habille désormais comme Tapioca, La peste ne peut pas car les vêtements sont trop grands mais elle aussi s'inspire grandement des couleurs même uma a enfilé une de ses tuniques bariolées. Les Naufragés ont bien marqué les esprits et c'est ce que ce dit Umaguma en rentrant chez lui et les voyant tous appliquer la mode des temps modernes. Heureux mais triste, il se retire pour réfléchir à l'organisation de sa nouvelle vie et à ce qu'il va proposer ce soir au Grand Conseil des Sages de ce soir.
Pendant ce temps Ralph et le jardinier sortent leurs affaires de la malle, et sans oublier le fameux papillon géant dans sa cage de lianes tressées et le ramènent à côté d’eux.
Tapioca: " - Il a bien supporté le voyage, c'est étonnant ?"
Ralph: " - Mais d'où vient t'il, je ne l'avais pas vu au départ" vous êtes passé par le zoo de chizé."
le Zoo de chizé est une réserve naturelle, une forêt qui abrita après la guerre un camp américain. A leur départ, suite à une décision du Général De gaulle, ils rentraîrent chez eux laissant inoccuppés des logements neufs ou habitaient les militaires et de vastes hangards où ils stockaient leur matériel. L'endroit fut réaménagé et un zoo de petits animaux s'y développe. Ils élèvent des insectes, des serpents, des poissons, des fleurs et de petits animaux en espèce protégé car en voie d'extinction.
Le Docteur Melchior à Ralph: " - je t'expliquerai, oui nous nous sommes posés chez un ami du côté de Sarlat en Dordogne et j'ai récupéré le papillon pour les enfants, il est très rare...."
Ralph en connaîsseur: " - Rare je veux bien le croire, il est même unique, je n'en ai jamis vu de si beau même en photo. "
Une lourde ambiance semble envahir la tonnelle et Ralph se retire en ce demandant ce qui a bien pu arriver la haut.
Ralph: " - Docteur Melchior, sans vouloir vous importuner, la sécurité de la nacelle et le cookpit de protection ont disparu, toutes les sécurité sont arrachées, déchiquétées même, plusieurs filins sont coupés ou abîmés, les lanières sont en lambeaux, vous avez du prendre un sacré coup de tabac...De plus nous avions changé les panneaux avant de partir, la coque de toile était remise à neuf. Il ya une réparation, très bien faite d'ailleurs mais elle se voit. Je l'ai aperçu en repliant la toile. Si vous devez repartir en voyage, je devrais réparer toutes ces choses. Tout ceci me parait incompréhensible vu le temps qu'il fait et j'avoue que je suis inquiet. Le principal c'est que vous soyez tous là sain et sauf....Tout ceci est quand même très bizarre."
Le Docteur melchior: "- Tu as raison, nous verrons tout ceci demain, nous avons eu un petit incident qui nous a secoué, de toute façon je savais bien que tu le verait et qu'il faudrait bien réparer si je veux me reservir de l'Intemporel. Nous sommes tous encore sous le choc et nous sommes fatigués. Je vais me retier dans mes appartements et le spetits vont regagner leur maison pour se reposer. merci Ralph. A ce soir pour le dîner. "
Ralph discret, comprenant que le Docteur Melchior n' a plus besoin de lui se retire sans en rajouter. Il est quand même très inquiet et vu l'état de choc des enfants, ils ont du subir le même traumatisme. Ils n'en sont surementpas la cause. C'est tout au moins ce qu'il pense en s'éloignant pour aller finir de rentrer l'intemporel dans son garage. Chacun à envie de rentrer chez soi, de s’isoler pour essayer de faire la part des choses. Ils prennent enfin congé du Docteur Melchior, mettent leur sac sur leur dos, Pierrot se saisit de la cage et ils quittent le château après avoir poliment salué tout le monde.
Pourtant avant de repartir, Tapioca s'approche du Docteur Melchior et l'embrasse sur les deux joues. Deux gros smacks claquent et elle lui dit: "- Merci, je vous aimme de tout mon coeur, merci pour tout, je ne vous oublierai jamais et reposez -vous nous en sommes qu'au début, il nous reste le monde à découvrir. Aujourd'hui ce n'était qu'une mise en bouche. Merci. Et elle l'embrasse une seconde fois et tous de répéter derrière elle: Merci Docteur Melchior, merci de tout notre coeur.
Emu aux larmes, ils se retirent en pensant: "- Quels bons petits j'ai rencontré, merci mon Dieu, Merci." Rose est vexée, personne n’a touché à son buffet, la prochaine fois se dit-elle ils se brosseront : -« Oh, ces enfants sont insupportables, mais que fait donc le Docteur Melchior avec eux ?»
Mais les enfants sont ailleurs, ils n’ont que faire de ses jérémiades et ils quittent vite le château.
Ralph les accompagne jusqu'à la petite porte à côté de la place de l'Egise, il vérifie que la voix est libre et chacun passe dans la rue et re tre à la maison d'un pas alerte. Comme d’habitude, ils en font le tour et remonte par la rue qui rejoint la grand-place de la mairie en silence chacun pensant à Umaguma, Uma, Bec d’anguille, Moule à gaufre, Feuille de choux, La Peste, la goulue, le vieux sage, les Zungayas, les dinosaures, les oiseaux monstres, les ours, le dipodocus…etc. Que n’ont-ils pas à raconter…Ils pensent à ce qu’ils viennent de vivre, un conte, une histoire, une aventure, un rêve mais plus encore, ils ont acquis grâce au Docteur Melchior une la connaissance essentielle pour leur futur, celle du passé, celle de bases sur lesquelles ils vont pouvoir construire leur vie. Qui pourrait imaginer ce qu’ils viennent de vivre ? Pierrot et Gros Sel raccompagnent Tapioca, Saucisse reste à la charcuterie de ses parents et Gros lard va embrasser sa grand-mère. Aujourd’hui, pas besoin de se promettre le silence, de toute façon qui les croirait ? Il y a des choses qui ne se partagent pas. Pierrot et Gros Sel rentrent à la ferme, posent la cage au milieu de la cuisine, prennent chacun un verre de lait pour se rafraîchir et le montent dans leur chambre. Il n'ose pas imaginer la tête que fera leur mère quand elle verra le superbe papillon géant. Il est si beau quand il ouvre ses ailes. La finesse de ses couleurs, de ses membranes est légère, élégante peinte par un artiste subtil au talent magique. Des points de chaque côté de la pointe des ailesressemblent au scintillement des plus beaux brillants des joyaux. Ces papillons sont comme un symbole de lumière et de vie. Ils sont vivants, ils ont 7353 ans. Un record que la science aura bien du mal à expliquer. Le plus étonnant, c’est que le papillon est résisté à la remontée du temps et qu’il soit toujours en vie. ce que Pierrot et tous ignorent , c'est que ce papillon à bien d'autres propriétés. Pierrot s’allonge avec son petit frère sur le lit, leurs yeux fixés sur le plafond, puis Pierrot et Gros Sel regardent le papillon. Sans lui, devant leurs yeux, ils pourraient croire qu’ils ont rêvé, bien que dans leur sac ils aient ramené quelques silex en pierre de taille, des ossements divers et les dents du dinosaure abattu. Tout en réfléchissant, ils se taisent, ne répondant même pas à leur Grand-mère qui leur crient des choses qui n’ont plus pour eux aucun sens en sortant de sa chambre. Chez les autres, le même scénario se renouvellent, ils sont tous K0. Ils ont besoin de repos, le souvenir de leurs amis perdus est trop proche pour qu’ils les oublient. Demain, les choses iront peut-être mieux, mais la blessure ne se refermera plus jamais. Le soir, Germaine arrive et demande à la Grand-mère:
" - Où sont les enfants ?
La Grand-mère avec son pouce dressé tout droit vers le haut: Ils sont dans leur chambre, ils sont rentrés, ils ont bu un verre de lait, et sont monté dans leur chambre. Depuis silence, pas un bruit, jr ne sais même pas si ils ont faits leurs devoirs?
Germaine: " - Les devoirs ils les ont fait hier, j'ai vérifié et j'ai même fait réciter la récitation à Gros Sel, il l'a savait par coeur..." je monte leur faire la bise. "
La Grand-mère: Mais tu les couve de trop, tu es pire qu'une Mère poule.
Germaine: Il vaut mieux ça que le contraire dit elle en montant l'escalier.
Arrivé dans la chambre, son regard tombe sur le papillon. Mais où l'avez-vous trouvé?
Pierrot et Gros Sel: " - C’est un papillon, regarde comme il est beau , il est aussi gros que le chat mais il est en cage, Maman, un papillon, ce n’est pas dangereux.
Germaine: Mais d'où vient t'il ?
Pierrot " - C'est le Monsieur de l'autre fois, il est revenu comme il déménage il se sépare de sa collection, il nous a donc offert celui-ci et nous à dire d'y faire très attention car il est vivant.
Germaine embrasse ses enfants avec toute l'affection d'une mère et dit en redescendant:
D'accord, mais c'est bizarre une bête pareille. Un peu engoissée, elle va sa cuisine pour préparer le dîner.Ah ces enfants, ilsleur arrivent toujours des avetres extraordinaires. En pensant cel, elle ne peut se douter un instant à quel point ellee st proch de la vérité.Elle pense aussi, que cette fois encore, l'histoir du papillon va faire de nouvelles vagues. ..Elle est loin d'avoir tort...
Asuivre...
Samedi 02 Avril 2011Poster un commentaire
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Les enfants crient : «- Docteur ! Docteur, ne nous laissez pas ! » Ils crient, ils pleurent. Seuls, Pierrot et Tapioca restent de marbre. « - Surtout ne bougez pas ! disent t’ ils aux enfants « La nacelle a repris sa place tendue par les filins qui ont résisté au choc. Tout doucement, le ballon sort des brumes au dessus de la forêt, la comète est déjà repartie et le grand ciel bleu réapparaît, immaculé. Saucisse : « - Mais ou sommes nous, nous sommes encore perdu » Le ballon est à nouveau poussé par le vent, ils sont sauvés, mais naufragés du ciel une nouvelle fois avec un ballon à conduire sans savoir où ils sont et sans aucune connaissance aéraunotiques. Pierrot se détache et va vers le pupitre. Il a vu faire le docteur, sur le tableau, il y a des notes d'inscrites : connexion des circuits, gauche, droite, avancer, descendre, monter etc.... Il les relit une par une et quand il pense avoir compris, il appuie sur le bouton marche normal programmée. Aussitôt, tout se met à clignoter, les aiguilles tournent à toute vitesse puis ralentissant et se calment. Le ballon prend la direction, ouest indiquée sur le cadran. Tapioca : « - Mets les harnais de sécurité , un de perdu ça suffit , sois prudent Pierrot… » Saucisse : « - Mais comment va t-on faire sans le Docteur ? » Tapioca : « - Arrêtes de pleurnicher ne t’occupes pas, Pierrot va nous sortir de là. Il a déjà remis le ballon en route, c’est le principal » Gros Sel : « - Mais où sommes-nous, gémit t’ il ? » Pierrot : « - Une chose est sûre, nous sommes en juin 1958, toutes les aiguilles sont redevenues normales et la date est indiquée. Nous sommes retournés chez nous, et oui le Docteur a fait de bons calculs. Regardez, dit il en montrant avec son doigt l'extérieur de la nacelle, je reconnais les tours de St.-Jean d’Angély là bas au loin, la forêt d’Aulnay, je vois les voitures sur la route. Il est quelle heure à la montre du cadran ? Si j’arrive à poser le ballon, nous pourrons même rentrer en auto stop… » Tapioca « - Moi je rentrerai à pied même si je dois être puni. Il est 14 heures 30 et nous sommes partis à 9 heures ce matin. Le docteur avait raison. Il y a un peu plus cinq heures que nous avons quitté la maison. C’est bizarre quand même, j’ai l’impression d’avoir fait un rêve… » Saucisse : « - Le problème c’est que nous avons tous fait le même rêve, que nous avons perdu le Docteur Melchior, que nous avons un ballon que nous n’avons jamais fait atterrir et que nous ramenons des papillons d’un autre âge dont nous allons devoir expliquer la provenance. Les premiers sont passés juste mais les second…et si en plus ils découvrent les photos de Tapioca on est bon pour le journal télévisé et en direct…. » Gros lard : « - Oui mais tout ça c’est grâce au Docteur Melchior !!! Gros sel : - « Il avait toujours raison quoiqu’il fasse. Les choses tournaient toujours à son avantage» Gros lard : « - Il est où le docteur, demande Gros Lard en pleurant Tapioca : « - Oui mais pas cette fois, pourtant je le croyais immortel…Dieu seul sait où il se trouve, pourvu qu’il n’est pas souffert…. Peut-être n’est il pas mort ? Répond t’elle.. Il était si gentil, c’était un homme extraordinaire, je l’aimais tant. Pourtant il nous avait bien dit qu’il était immortel… je ne peux pas croire qu’il soit mort ou disparu « A ce moment là, une voix résonne à leurs oreilles, une voix qu’ils connaissent bien, elle semblait venir de l’au-delà du ciel, de je ne sais où ! La Voix : « - Pourquoi c’était ? j’espère que tu l’aimes toujours ton Docteur Melchior » En entendant ces mots les enfants lèvent la tête, espérant le voir assis sur un nuage leur faisant au revoir une dernière fois, mais en vain.. Aucun nuage dans le ciel Pourtant la voix reprend, plus forte. « - Pierrot appuie deux fois sur le bouton rouge qui clignote et au lieu de regarder en l’air, aidez-moi plutôt à remonter » Pierrot appuie deux fois sur le bouton et immédiatement le ballon s’immobilise. A ces mots ils se retournent et que voient-ils ? une main ensanglantée avec des doigts noueux accrochées à la bordure d’osier de la nacelle qui essaie de remonter. Pierrot et Tapioca se précipitent et l’aident à se hisser dans la nacelle. Il est lourd malgré son grand âge. A force d’efforts, ils y arrivent et le Docteur Melchior sain et sauf est à nouveau sur le plancher d’osier, en sécurité, essoufflé, meurtri, les mains en sang mais heureux d’être là, parmi les siens. Tapioca le prend par le cou et l’embrasse de toutes ses forces. Le Docteur Melchior : « - Mais arrêtes Tapioca, tu me fais mal. » Dans la joie, il l’appelle Tapioca, lui qui rechignait toujours à utiliser leur surnom… Le Docteur Melchior : « - Quand il y a eu la forte turbulence, j’ai été projeté par dessus bord leur explique t' il mais j’avais remarqué que la sécurité était défectueuse quand j’ai entendu les clics et les clacs j’ai compris ce qu’il se passait. Je vous ai donc doublement attaché, mais moi je devais guider le ballon, les risques d’accident étaient trop grands, nous risquions de rompre les attaches de la nacelle ce qui aurait signifié la mort pour tous. je ne pouvais rester clouer sur le fauteuil, j’ai donc mis ma ceinture de sécurité autour de la taille, accrochée à une grosse corde de rappel. Quand j’ai basculé par dessus bord, je me sui retrouvé suspendu sous la nacelle, mais choqué par la chute, je me suis évanoui.
Quand je suis revenu à moi, j’étais pendu dans l’air et je tourbillonnais sous le soleil. J’ai très vite récupéré, et je me suis hissé jusqu’à vous, en remontant par la seconde corde qui m’a permis de me rapprocher de la nacelle.
J’ai appelé, mais vous ne répondiez pas. Mais tout est rentré dans l’ordre maintenant, je me soignerai les mains en rentrant, et demain j’aurai quelques courbatures. Ce n’est pas bien grave, et vous tout va bien ? Pierrot : -« A part les petits qui pleurnichent, tout va bien docteur, j’ai remis le ballon en route. Nous sommes le 15 juin 1958 et il est 14 heures 30. Umaguma et les siens sont désormais bien loin. Le Docteur Melchior : Je vous l’avait bien dit, mon ordinateur ne se trompe jamais, mais bougre et ventre bleu, je ne veux pas que l’on touche à mes affaires. Qui t’a permis Pierrot ? Pierrot baissant les yeux : - « Mais vous n’étiez plus là, il fallait bien que je fasse quelque chose. » Le Docteur Melchior en faux courroucé : -« Que ce soit la dernière fois, dit-il en riant de bon cœur, mais il n’en pense pas un mot. C’est bien tu m’as bien suivi. Tu as fait ce qu’il fallait faire. » Pierrot est fier de ce compliment et Tapioca encore plus...
Vendredi 01 Avril 2011Poster un commentaire
Bonjour, Amateurs de l'art de vivre, je cherche a développer mon site www.recettes-et-terroirs.com, ce blog, ma web tv et une radio du goût radio saveur. Cela demande de gros investissements et de trouver des partenaires souhaitant investir sur la toile. Je cherche donc des bonnes volontés pour monter ce projet avec moi. Sur recettes et terrroirs j'en suis à 300000 visites mois et j'amène dans le projet tout ce que je possède, mais c'est insuffsant. Merci de me répondre je suis à votre disposition à pmarchesseau@gmail.com ou de me répondre sur ce blog.... Pierre Marchesseau Tags associés : Recherche, partenaires, investisseurs
Vendredi 01 Avril 2011Poster un commentaire
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Les Gums installent les petits dans la nacelle pendant que Pierrot et Tapioca enjambe le bastingage d’'osier renforcé. Ils attachent les sécurités pour les enfants et se sécurisent eux mêmes. Seul, Le Docteur Melchior reste au milieu de la clairière pour prendre congé de tous. Un par un il les salue et les remercie. Lui aussi est triste de quitter ses amis il termine par Umaguma et le sert dans ses bras preuve d’un amitié profonde comme celle d’un père pour son fils.
Puis, ils lui rappelle les phases de départ qu ’ils ont répétées en ensemble. Passé la cime des arbres il lui renverra les cordes, se sera son dernier message d’ amitié à lui et à son peuple. Umaguma le remercie en le regardant avec dans son œoeil une supplique : « - Revenez vite nous avons besoin de vous, mais il sait qu’ aussi désormais rien qu ’en regardant le ciel il saura désormais trouver la force de maîtriser l’adversité fut t’elle très rude. » Il se retourne et grimpe dans la nacelle pendant qu’ Umaguma retire l’ escabeau. C’est le moment que choisit l’ Ancien pour interpeller Le Docteur Melchior : « - Attendez, attendez moi aussi j’ai un cadeau pour vous » Le Docteur Melchior le regarde et dit Interogatif: « - Un cadeau…?" L’ Ancien : « - Oui dit il suivit par quatre guerriers portant un brancard , je suis trop vieux pour vous suivre dans votre monde, mais j’ ai 1 ami qui va me remplacer. Je l’ ai capturé il y a bien longtemps, ils est d’une rare beauté. Il lève les peaux des bêtes sauvages laisssant appraître un superbe papillon énorme comme ils n en n' ’ont jamais vu. Il est est là immobile, superbe. Les Gums amènent la cage. Elle est à nouveau recouverte des peaux de bête et attachée au bord de la nacelle et recouverte des peaux de bêtes pour les protéger du vent ou des intempéries éventuelles. Tapioca prudente… « - Ils est très beau Docteur, il ne faudrait pas que nous le perdions en route, vous pouvez vérifiez leurs attaches s’il vous plait . Vous pensz qu'il va supporter le voyage.» Le Docteur Melchior : « - Oh que oui, ils ont la peau due et en voient de dur par ici. Umaguma vient de faire de contrôler la fixation et il m’a fait signe que c’était bon, moi je la re vérifierai au cours du voyage. » Tapioca : « - Merci Docteur Melchior. Remerciez beaucoup Le Vieux Monsieur Gum .» Le Docteur Melchior au nom de tous remercie L ’ancien et promet de le soigner avec soin. Il salue de sa main en signe d’adieu pendant qu’une clameur de tous les Gums monte comme un ultime adieu, mais tous attendent le moment royal de l’ envol… Le Docteur Melchior fait un petit signe à Umaguma qui demande d’ enlever les piquets de fer bloquant la nacelle au sol. Aussitôt libérée, elle remonte d’ une trentaine de cm du sol et se balance au gré du vent. Il donne l’ ordre de desserrer les cordes de leur arbre sans les lâcher ce que font les Gums et le ballon s’élève lentement, simplement retenu par la force des guerriers Gums qui ralentissent sa progression tant qu'ils ne sont pas au-dessus de la cime des arbres. Ils sont à deux puis trois puis cinq mètres du sol, le ballon se tient droit et ne demande qu ’à bondir de quelques dizaine de mètres. Chaque corde fait trente mètres, le double de la hauteur des arbres de la clairière qui en font quinze mètre tout au plus, le ballon monte encore. L Docteur Melchior regarde son altimètre. Les enfants salue de leurs deux mains la foule qui les acclame, dix, onze, douze, treize, quatorze, quinze, seize, dix sept mètres, ils sont maintenant au-dessus des arbres. Le Docteur Melchior défait les cordes une par une, et à la dernière le ballon n’étant plus retenu au sol par aucune force, ait un bon en avant qui le propulse à plus de cinquante mètres de haut et le monde des Gums le voit rétrécir très rapidement. Les Gums, restent la bouche ouverte comme les poissons dans l’ eau, ils regardent l'intemporel s’élever dans le ciel et diminuer pour devenir de plus en plus petit. Ils se demandent bien si le ballon rétrécit aussi vite ce qu'il va leur rester assez de place pour rentrer chez eux.
Pendant qu ’Umaguma et les siens, le coeœur gros les regardent s’ éloigner, les choses laissées par le Docteur Melchior sont posées sur les brancards prêts à repartir. Le gros point jaune et bleu est illuminé par le soleil déjà haut et le spectacle pour tous est inimaginable même en rêve. Dans les ballons, les enfants sont tristes d ’avoir laissé leur amis en bas. Tous se taisent le regard vide insensibles à la beauté du départ.. Arrivé à une certaine hauteur, Le Docteur Melchior referme la cage de sécurité. Il a atteint sa hauteur de croisière, la terre est maintenant assez loin.
La clairière n’ apparaît pas plus grande qu ’une grande carte postale. Comme il fait plus frais, chacun se couvre d’ un pull et Le Docteur Melchior permet à nos petits astronautes de se détacher de leur siège pour ouvrir les malles, se changer et se détendre un peu.
Il est près de dix heures et il attend la comète de pied ferme. Il est debout, sous contrôle de toutes sensations anormales ou inattendues. Il sait que Lucifer l’ attend au détour d’un nuage et il doit être plus que vigilant. Vers dix heures, il sent que les vents s’accélèrent.
S'adressant aux enfants: "- Les enfants asseyez-vous je dois effectuer une manoeuvre délicate et la comète approche. Vous devez vous attachez de nouveau."
A dix heures pile, il y a un choc violent, un nuage envahit l’ Intemporel et une accélération brutale, exceptionnelle, les entraîne dans une cheminée rappellant immédiatement celle qu ’ils ont déjà connue. Ils voient défilés une paroi verticale et cette fois tous comprennent que c’ est celle du temps. Ils la traversent à une vitesse vertigineuse.
En bas, tous voient s'affacer du ciel l'image dou point bleu. Umaguma, Uma, les enfants et L'Ancien ont une larme qui vient couler sur leur joues.
Umaguma en maemonant entre ses dents et dans un soupir de désolation: "- Adieu mes bons amis et bon retour..."
Soudain le ballon ralentit, Le Docteur Melchior a réussi à le placer au centre des turbulences. Il continue à suivre la vitesse de la comète mais ils sont nettement moins chahutés. Melchior sur les bandes qu’il a analysées a pointé les temps de passage de l’ aller il sait donc a quel moment il va devoir se dégager pour s’ enfoncer dans une des portes bretelles qui le ramènera dans leur temps. Les enfants en profitent pour discuter et Patricia rongeant toujours son frein s’adresse à Pierrot : « - Tu aurais du ramener ta chérie avec toi , on l’ aurai gardé au château » Pierrot : « - Mais tu es jalouse ou quoi, je ne te dois rien, elle ne t’ a rien fait La Goulue et tu l’ as embrassé comme une soeœur en partant, tu es folle ou quoi « Tapioca : « - D’abord, mais j’'en suis débarrassée une bonne fois pour toute et pour un moment et je vois que tu préfères les autres » Gros Sel se mêlant à la conversation… « - Tu sais, je ne voudrais pas me mêler de vos problèmes, mais mon frère il en a eu d’autres avant toi, arrêtes de nous gonfler on vient à peine de les quitter. Le Docteur Melchior énervé par ces idioties: « - Arrêtez de vous chamailler, dit il en élevant la voix. » C’est justement le moment que choisit Lucifer pour intervenir…. il a cache la paroi par un nuage dense la bretelle de sortie et l’ Intemporel s'en rapproche à toute vitesse. Le Docteur melchior a placé le ballon sur la bordure de la colonne d ’air et en arrivant au niveau de la bifurcation, comme par magie, le nuage se dégage brusquement et la porte est là, grande ouverte à quelques mètres de l'Intemporel...
Ne voulant pas la manquer, Le Docteur Melchior manœoeuvre d’ un coup sec l'Intemporel et l'engage immédiatement et sans douceur dans l' ouverture béante. Pris par sa vitesse excessive, il se trouve projeter dans une nouvelle direction et vient heurter la paroi extérieure de la bretelle de sortie. Le mur d'air infranchissable, les projète comme un écho au coeœur du passage en les déséquilibrant complètement. La comète les abandonne etncontinuant sa course dans l ’infini. Mais l’ Intemporel est lui en mauvaise posture, il s ’est retourné et si, ils n’ étaient pas tous attachés ils seraient tous dans un drôle d’ état et durement rudoyer. La nacelle est presque arriée au-dessus du ballon, et si malheureusement il se retourne complètement il peut y avoir de la casse beaucoup de casse… ! ! ! Lucifer a tendu un nouveau piège au Docteur Melchior et le met à nouveau dans une grande difficulté.
Les enfants sont bien attachés, ils ne risquent rien, ils sont livides, blêmes et se taisent un peu plus habitués aux caprices du ciel. Le Docteur Melchior s ’est levé, il doit corrigé la position du ballon. Il doit mieux gérer son pilote automatique qui s’ est déréglé et le ballon est devenu fou.
Pour se lever il est obligé de détacher ses harnais. Pour se déplacer, ill est malmené d ’un côté sur l’ autre, ballotté comme on le serait sur un bateau pendant une tempête, il se déplace comme un homme ivre.
Il atteint son pupitre et corrige la position trop couché du ballon qui pivote aussitôt, mais fait un tour complet emporté par sa vitesse pas encore maîtrisée. Le ralentissement est immédiat, brutal, trop brutal. Il se bloque comme le frein avant d'une bicyclette quand on n'y prend pas garde.
Tout se tord comme un ressort. On entend quelques clics et clacs de sécurité qui lâchent et s'ouvrent sous la pression des torsions. L ’arceau de la sécurité s’ ouvre de façon inattendue, ses dernières attaches cèdent à leur tour et la protection s'arrache et s'envole ar-dessus bord. Par la même occasion, le Docteur Melchior se retrouve lui aussi éjecté dans le vide sans qu’il ne puisse esquisser le moindre geste pour se retenir tant les choses sont allées si vite... Il a seulemnt lancer un dernier cri de désespoir : - « Oh non ! » Il va certainement aller s’écraser deux mille pieds dessous, en pleine campagne surtout qu’il n’ a pas de parachute de secours. Lucifer est au ange, cette fois encore, il la eu son vieil ennemi. Satisfait il quitte la scène du drame qu ’il vient de provoquer et laisse les occupants de l'Intemporel se débrouiller tout seul. Ils sont rentrés dans leur époque.
Les enfants interloqués restent sans réaction, Ko comme un boxeur groggy, ne comprenant même pas ce qu’il vient de se passer, pourquoi l'arceau de sécurité s'est ouvert et envolé laissant Le Docteur Melchior sans protection, éjecté à son tour et disparaître dans le labyrinthe du temps ???
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Vendredi 01 Avril 2011Poster un commentaire
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Les Gums installent les petits dans la nacelle pendant que Pierrot et Tapioca enjambe le bastingage d’'osier renforcé. Ils attachent les sécurités pour les enfants et se sécurisent eux mêmes. Seul, Le Docteur Melchior reste au milieu de la clairière pour prendre congé de tous. Un par un il les salue et les remercie. Lui aussi est triste de quitter ses amis il termine par Umaguma et le sert dans ses bras preuve d’un amitié profonde comme celle d’un père pour son fils.
Puis, ils lui rappelle les phases de départ qu ’ils ont répétées en ensemble. Passé la cime des arbres il lui renverra les cordes, se sera son dernier message d’ amitié à lui et à son peuple. Umaguma le remercie en le regardant avec dans son œoeil une supplique : « - Revenez vite nous avons besoin de vous, mais il sait qu’ aussi désormais rien qu ’en regardant le ciel il saura désormais trouver la force de maîtriser l’adversité fut t’elle très rude. » Il se retourne et grimpe dans la nacelle pendant qu’ Umaguma retire l’ escabeau. C’est le moment que choisit l’ Ancien pour interpeller Le Docteur Melchior : « - Attendez, attendez moi aussi j’ai un cadeau pour vous » Le Docteur Melchior le regarde et dit Interogatif: « - Un cadeau…?" L’ Ancien : « - Oui dit il suivit par quatre guerriers portant un brancard , je suis trop vieux pour vous suivre dans votre monde, mais j’ ai 1 ami qui va me remplacer. Je l’ ai capturé il y a bien longtemps, ils est d’une rare beauté. Il lève les peaux des bêtes sauvages laisssant appraître un superbe papillon énorme comme ils n en n' ’ont jamais vu. Il est est là immobile, superbe. Les Gums amènent la cage. Elle est à nouveau recouverte des peaux de bête et attachée au bord de la nacelle et recouverte des peaux de bêtes pour les protéger du vent ou des intempéries éventuelles. Tapioca prudente… « - Ils est très beau Docteur, il ne faudrait pas que nous le perdions en route, vous pouvez vérifiez leurs attaches s’il vous plait . Vous pensz qu'il va supporter le voyage.» Le Docteur Melchior : « - Oh que oui, ils ont la peau due et en voient de dur par ici. Umaguma vient de faire de contrôler la fixation et il m’a fait signe que c’était bon, moi je la re vérifierai au cours du voyage. » Tapioca : « - Merci Docteur Melchior. Remerciez beaucoup Le Vieux Monsieur Gum .» Le Docteur Melchior au nom de tous remercie L ’ancien et promet de le soigner avec soin. Il salue de sa main en signe d’adieu pendant qu’une clameur de tous les Gums monte comme un ultime adieu, mais tous attendent le moment royal de l’ envol… Le Docteur Melchior fait un petit signe à Umaguma qui demande d’ enlever les piquets de fer bloquant la nacelle au sol. Aussitôt libérée, elle remonte d’ une trentaine de cm du sol et se balance au gré du vent. Il donne l’ ordre de desserrer les cordes de leur arbre sans les lâcher ce que font les Gums et le ballon s’élève lentement, simplement retenu par la force des guerriers Gums qui ralentissent sa progression tant qu'ils ne sont pas au-dessus de la cime des arbres. Ils sont à deux puis trois puis cinq mètres du sol, le ballon se tient droit et ne demande qu ’à bondir de quelques dizaine de mètres. Chaque corde fait trente mètres, le double de la hauteur des arbres de la clairière qui en font quinze mètre tout au plus, le ballon monte encore. L Docteur Melchior regarde son altimètre. Les enfants salue de leurs deux mains la foule qui les acclame, dix, onze, douze, treize, quatorze, quinze, seize, dix sept mètres, ils sont maintenant au-dessus des arbres. Le Docteur Melchior défait les cordes une par une, et à la dernière le ballon n’étant plus retenu au sol par aucune force, ait un bon en avant qui le propulse à plus de cinquante mètres de haut et le monde des Gums le voit rétrécir très rapidement. Les Gums, restent la bouche ouverte comme les poissons dans l’ eau, ils regardent l'intemporel s’élever dans le ciel et diminuer pour devenir de plus en plus petit. Ils se demandent bien si le ballon rétrécit aussi vite ce qu'il va leur rester assez de place pour rentrer chez eux.
Pendant qu ’Umaguma et les siens, le coeœur gros les regardent s’ éloigner, les choses laissées par le Docteur Melchior sont posées sur les brancards prêts à repartir. Le gros point jaune et bleu est illuminé par le soleil déjà haut et le spectacle pour tous est inimaginable même en rêve. Dans les ballons, les enfants sont tristes d ’avoir laissé leur amis en bas. Tous se taisent le regard vide insensibles à la beauté du départ.. Arrivé à une certaine hauteur, Le Docteur Melchior referme la cage de sécurité. Il a atteint sa hauteur de croisière, la terre est maintenant assez loin.
La clairière n’ apparaît pas plus grande qu ’une grande carte postale. Comme il fait plus frais, chacun se couvre d’ un pull et Le Docteur Melchior permet à nos petits astronautes de se détacher de leur siège pour ouvrir les malles, se changer et se détendre un peu.
Il est près de dix heures et il attend la comète de pied ferme. Il est debout, sous contrôle de toutes sensations anormales ou inattendues. Il sait que Lucifer l’ attend au détour d’un nuage et il doit être plus que vigilant. Vers dix heures, il sent que les vents s’accélèrent.
S'adressant aux enfants: "- Les enfants asseyez-vous je dois effectuer une manoeuvre délicate et la comète approche. Vous devez vous attachez de nouveau."
A dix heures pile, il y a un choc violent, un nuage envahit l’ Intemporel et une accélération brutale, exceptionnelle, les entraîne dans une cheminée rappellant immédiatement celle qu ’ils ont déjà connue. Ils voient défilés une paroi verticale et cette fois tous comprennent que c’ est celle du temps. Ils la traversent à une vitesse vertigineuse.
En bas, tous voient s'affacer du ciel l'image dou point bleu. Umaguma, Uma, les enfants et L'Ancien ont une larme qui vient couler sur leur joues.
Umaguma en maemonant entre ses dents et dans un soupir de désolation: "- Adieu mes bons amis et bon retour..."
Soudain le ballon ralentit, Le Docteur Melchior a réussi à le placer au centre des turbulences. Il continue à suivre la vitesse de la comète mais ils sont nettement moins chahutés. Melchior sur les bandes qu’il a analysées a pointé les temps de passage de l’ aller il sait donc a quel moment il va devoir se dégager pour s’ enfoncer dans une des portes bretelles qui le ramènera dans leur temps. Les enfants en profitent pour discuter et Patricia rongeant toujours son frein s’adresse à Pierrot : « - Tu aurais du ramener ta chérie avec toi , on l’ aurai gardé au château » Pierrot : « - Mais tu es jalouse ou quoi, je ne te dois rien, elle ne t’ a rien fait La Goulue et tu l’ as embrassé comme une soeœur en partant, tu es folle ou quoi « Tapioca : « - D’abord, mais j’'en suis débarrassée une bonne fois pour toute et pour un moment et je vois que tu préfères les autres » Gros Sel se mêlant à la conversation… « - Tu sais, je ne voudrais pas me mêler de vos problèmes, mais mon frère il en a eu d’autres avant toi, arrêtes de nous gonfler on vient à peine de les quitter. Le Docteur Melchior énervé par ces idioties: « - Arrêtez de vous chamailler, dit il en élevant la voix. » C’est justement le moment que choisit Lucifer pour intervenir…. il a cache la paroi par un nuage dense la bretelle de sortie et l’ Intemporel s'en rapproche à toute vitesse. Le Docteur melchior a placé le ballon sur la bordure de la colonne d ’air et en arrivant au niveau de la bifurcation, comme par magie, le nuage se dégage brusquement et la porte est là, grande ouverte à quelques mètres de l'Intemporel...
Ne voulant pas la manquer, Le Docteur Melchior manœoeuvre d’ un coup sec l'Intemporel et l'engage immédiatement et sans douceur dans l' ouverture béante. Pris par sa vitesse excessive, il se trouve projeter dans une nouvelle direction et vient heurter la paroi extérieure de la bretelle de sortie. Le mur d'air infranchissable, les projète comme un écho au coeœur du passage en les déséquilibrant complètement. La comète les abandonne etncontinuant sa course dans l ’infini. Mais l’ Intemporel est lui en mauvaise posture, il s ’est retourné et si, ils n’ étaient pas tous attachés ils seraient tous dans un drôle d’ état et durement rudoyer. La nacelle est presque arriée au-dessus du ballon, et si malheureusement il se retourne complètement il peut y avoir de la casse beaucoup de casse… ! ! ! Lucifer a tendu un nouveau piège au Docteur Melchior et le met à nouveau dans une grande difficulté.
Les enfants sont bien attachés, ils ne risquent rien, ils sont livides, blêmes et se taisent un peu plus habitués aux caprices du ciel. Le Docteur Melchior s ’est levé, il doit corrigé la position du ballon. Il doit mieux gérer son pilote automatique qui s’ est déréglé et le ballon est devenu fou.
Pour se lever il est obligé de détacher ses harnais. Pour se déplacer, ill est malmené d ’un côté sur l’ autre, ballotté comme on le serait sur un bateau pendant une tempête, il se déplace comme un homme ivre.
Il atteint son pupitre et corrige la position trop couché du ballon qui pivote aussitôt, mais fait un tour complet emporté par sa vitesse pas encore maîtrisée. Le ralentissement est immédiat, brutal, trop brutal. Il se bloque comme le frein avant d'une bicyclette quand on n'y prend pas garde.
Tout se tord comme un ressort. On entend quelques clics et clacs de sécurité qui lâchent et s'ouvrent sous la pression des torsions. L ’arceau de la sécurité s’ ouvre de façon inattendue, ses dernières attaches cèdent à leur tour et la protection s'arrache et s'envole ar-dessus bord. Par la même occasion, le Docteur Melchior se retrouve lui aussi éjecté dans le vide sans qu’il ne puisse esquisser le moindre geste pour se retenir tant les choses sont allées si vite... Il a seulemnt lancer un dernier cri de désespoir : - « Oh non ! » Il va certainement aller s’écraser deux mille pieds dessous, en pleine campagne surtout qu’il n’ a pas de parachute de secours. Lucifer est au ange, cette fois encore, il la eu son vieil ennemi. Satisfait il quitte la scène du drame qu ’il vient de provoquer et laisse les occupants de l'Intemporel se débrouiller tout seul. Ils sont rentrés dans leur époque.
Les enfants interloqués restent sans réaction,ko comme un boxeur groggy, ne comprenant pas ce qu'il vient de se passer, pourquoi l'arceau de sécurité s'est envolé et comment le Docteur Melchior a été éjecté dans le vide à son tour et disparaître aussi vite dans le labyrinthe du temps ???
A suivre....
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Jeudi 31 Mars 2011Poster un commentaire
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